Bienvenue chez Les Lucides

Plongez dans la philosophie de Spinoza et découvrez une nouvelle perspective sur les relations humaines. Notre blog rend ces concepts accessibles et pertinents pour votre quotidien. Joignez-vous à nous pour explorer, comprendre et grandir ensemble. Nous sommes ravis de vous accueillir dans notre communauté.

Notre objectif

Le blog "Les Lucides" a été créé pour démystifier la philosophie de Spinoza et l'appliquer entre autre aux défis des relations hommes-femmes. Nous vous proposons des analyses approfondies, des réflexions pratiques et une communauté pour échanger. Notre mission est de vous aider à mieux comprendre le monde et vos propres émotions, en rendant la philosophie accessible à tous.

L’homme-poupée

Ayant peur du désir masculin, de nos jours, la femme tend à vouloir contrôler celui-ci de manière autoritaire, en dictant à la lettre à l’homme comment l’exprimer. Via des codes, des lois, elle tente de réformer la façon selon laquelle il doit la désirer.

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Religions, libre arbitre

Dans le sens dans lequel tu le formule, et si tu suit ton idée jusqu’au bout (absence de volonté divine et donc création nécessaire de la matière etc) ça pourrait tenir (plus ou moins) avec le spinozisme, mais viendrait ensuite le problème du libre arbitre humain.

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Le « vas-y »

Depuis un certain temps, je dirais environ dix ans, dans les quartiers dits populaires, on a vu apparaître le phénomène du « vas-y », en remplacement ou en complément du « à plus tard/ à plus » ou tout simplement du « salut».

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Le besoin d’être compris est-il délétère ?

Je pense que tout dépend toujours de la bienveillance ou de la malveillance de l’intention. S’il on en vient à exiger une écoute qui ne va que dans notre sens, et à rejeter toute forme de contradiction, alors commence le déni, et souvent, par la suite, la tyrannie.

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Peut-on vraiment trancher le débat du déterminisme avec la physique quantique ?

La physique quantique ne condamne pas forcément le déterminisme, mais elle met à mal notre idée la plus intuitive de la causalité : celle d’un monde où chaque effet découle clairement d’une cause identifiable. Ce qu’elle fragilise avant tout, ce n’est pas la nécessité du réel, mais le déterminisme simple et linéaire que nous projetons spontanément sur lui. Autrement dit, ce n’est peut-être pas le monde qui est indéterministe, mais notre manière classique de penser ses causes.

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Nous vivons dans un monde déterministe

Nous vivons selon la pensée de Spinoza, dans un monde déterministe, c'est-à-dire que chaque chose ou pensée est nécessaire. Par nécessaire, j'entends une chose ou pensée qui: ne peut pas ne pas être, contrairement à la contingence qui: peut ne pas être.Cela, enlève donc toute notion de bien et de mal, qui ne sont que des questions de perception. Par exemple, si je perds mon portefeuille avec tous mes papiers et mon argent, je verrai ça comme un mal. Celui qui le retrouvera le verra comme un bien. Il n'y a donc pas de bien et de mal en soi, mais qu'une question de perception.

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Toute acte ne peut être qu'intéressé

Comme tout acte ne peut être qu'intéressé, cela implique qu'aucun acte ne peut être désintéressé.Tout ce que nous faisons ou pensons est dirigé par le désir de s’efforcer de s’améliorer (ce que Spinoza appel le conatus).Il y a un intérêt, explicite ou implicite, dans chaque choix.Il n’y a donc, par conséquent, aucun désintérêt dans nos décisions.Et puisque tout va dans un seul sens, le libre arbitre devient impossible : ce que nous appelons faute, erreur ou péché n’a jamais pu être voulu dans l’unique but de nous nuire pour le plaisir de nous nuire.

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